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La Vie Quercynoise : un hebdomadaire en question - JC Bonnemère responsabilités

Avant 2014, pas un mot, depuis 2018, pas un mot. Ternoise dérange des notables ?

La Vie Quercynoise et moi : 2013-2018

Un chapitre copieux, étayant le versant presse de cet essai. De 1997 à 2013, la porte de la Vie Quercynoise ne m'a pas semblé ouverte. J'en ignorais les raisons. Je ne suis pas né dans ce département et son mode de fonctionnement m'avait surpris. Certes.

En tout cas, sauf erreur ou omission, il n'y eut aucun article sur mes livres ni prises de position, littéraires, locales, politiques ou sociales. Et avec certitude, aucune interview. Naturellement, je continuais à envoyer, par mail, des communiqués. Puis un jour de fin 2013, un retour, un intérêt pour mon travail sur Saint Jean-Gabriel Perboyre. Du rédacteur en chef, M. Jean-Claude Bonnemère. Et j'ai rencontré un homme charmant, cultivé, attentif. L'interview fut publiée dans le premier numéro de 2014.

La vidéo "La Vie Quercynoise et Ternoise : 2013-2018" fut le premier jet de ce texte :






Fin 2015, après la sortie de l'essai "les villages doivent disparaître ?", mes réponses semblent avoir été considérées comme une interview de référence, remarquée, remarquée jusqu'à la préfecture, avec rappel enthousiaste du rédacteur en chef, me relatant la nature exceptionnelle des réactions, dont celle de Mme Catherine Ferrier, préfète du Lot arrivée dans notre département en avril de cette année-là, et désirant me rencontrer pour en parler.

Il y eut malgré tout une commune nouvelle, et le soutien de Mme la Préfète du Lot fut fondamental dans la création du salon du livre local. En 2016, suite à ma présentation publique dans la salle du conseil municipal, ce fut le premier article de M. Didier Quet, le correspondant local, avec photo devant la mairie en compagnie de M. André Piolot, 2e adjoint.
C'était le premier contact avec M. Didier Quet, qui fit, disons, un "bon boulot de correspondant local", de manière très consciencieuse et précise. Je souriais de sa réticence à mon égard, qui aurait pu passer pour de la timidité mais sa maurymania n’avait échappé à personne, je crois, dans le secteur. C’est peut-être indispensable de se mettre au service des puissants si l’on veut tenir ce rôle…

Lors de ce premier salon du livre, M. Jean-Claude Bonnemère fit le déplacement et le jeudi suivant publia son retentissant "le « miracle » de Montcuq avec le maire, l'écrivain et la préfète." Miracle entre guillemets quand même. Mais venant d'un hebdomadaire aux racines chrétiennes, il fallait oser. Si l'on ne devait retenir qu'un titre, ce serait celui-là.


Dommage, que cet homme sûrement sous influence s’englua dans le marécage des ignobles médisances. Sur internet, l’effet fut dégonflé par la transformation du titre en "Le «â€¯miracle » de la ville avec le maire, l’écrivain et la préfète…" Étonnant, non ?

Sur la photo de M. JCB, il est intéressant d’observer la couverture de mon petit livre disons quercyno-humoristique « j’aime les moutons, les vrais. »



En novembre 2016, je retrouvais M. Didier Quet, pour la présentation de la quatorzième édition du Prix littéraire du salon du livre du net, premier prix littéraire de l'année. Naturellement, on peut en sourire, qu'il ait fallu attendre 14 éditions pour un premier article. De la presse objective, et très réactive.

Quelques semaines plus tard, ma tentative de candidature à la Présidentielle 2017 n'était pas ignorée. Nouvelle interview de M. Didier Quet. En février 2017, le CSA me classait 28e parmi les candidats à la candidature... Personne ne cherchait vraiment à comprendre ma « disparition… »

Août 2017, une nouvelle interview d'annonce du salon du livre puis un compte-rendu du salon, avec une belle interview de Gérard Glatt, invité d'honneur.

Novembre 2017, je retrouvais M. Didier Quet, pour la présentation de la quinzième édition du Prix littéraire du salon du livre du net. Presque une nouvelle tradition !

Juillet 2018, présentation dans une salle de la mairie, de la 3e édition du salon du livre. Mme Jocelyne Mathieu, représentante de M. Le Maire, refusait de figurer sur la photo. M. Quet tournerait la légende sans le signaler, je partage son choix. Notant la présence des "auteurs locaux" et du directeur du Crédit Agricole autour des organisateurs, Claude et moi.

Et début août, il y eut l'ultime article. Après ma rencontre avec M. Didier Quet devant la mairie, un dimanche. Mon état physique, mon épuisement ne sont pas relatés. J’étais même incapable de lui citer les noms de la plupart des invités et de terminer mes phrases. Je suppose qu’il a pu considérer probable mon effondrement le jour J… Et depuis rien.

Dimanche 12 août 2018, M. Didier Quet venait nous rejoindre, quand j'accueillais M. Marc Makhlouf, sous-préfet de l'arrondissement de Cahors et Secrétaire Général de la Préfecture.
Il constatait ainsi l'absence de la première adjointe, représentante de M. Le maire, bizarrement parti en vacances quelques jours plus tôt. Cela vous l’avez retenu ? Oui, des répétions me semblent indispensables pour ne pas perdre en route votre attention. J’ai bien conscience de narrer les aventures des nains de la République !

Quelques instants plus tard, j'accueillais Mme Huguette Tiegna, députée du Lot, qui nous accordait l'honneur de sa première visite dans notre commune.


Mme Sabel arriverait plus tard. Et j'attendrai M. Aurélien Pradié député, et M. Marc Gastal, conseiller départemental.

Peu après 17 heures, M. Aurélien Pradié m'avait envoyé un SMS pour s'excuser de son absence. Il aurait été retenu par les festivités dans sa commune de Labastide-Murat. Peut-être enfermé dans les toilettes fermées de l’intérieur ?

Sauf erreur ou omission, M. Didier Quet n'a pas informé les lectrices et lecteurs de la Vie Quercynoise de ce qui s'est passé ce jour-là. Des vidéos témoignent. Claude a considéré qu’il s’agissait de ma meilleure prestation publique. J’avais, le matin, oublié mes notes de discours. Disons, qu’une énergie m’a soutenu…

Ensuite, nos dupond-dupont de l’information n'ont pas considéré important pour leurs lectrices et lecteurs de m'interroger après le pitoyable mensonge « des propos injurieux envers les élus de la commune » en Conseil Municipal du 9 avril 2019 ni sur l'arrêt du salon du livre de Montcuq-en-Quercy-Blanc en 2019. Ni sur l'arrêt du premier Prix littéraire du salon du livre du net, après 17 éditions, en 2020. Oui, j’avais géré ce salon indépendamment de la commune mais depuis 2016 le lauréat était l’invité d’honneur de ce salon et revenir à la situation ancienne ne me semblait pas judicieux. Si une autre mairie s’était manifestée pour un partenariat, j’aurais (peut-être) continué mais il y a une lassitude de tout cela. Je l’ai fait. Continuer, ç’aurait été me répéter. Puis il y a les décès… et, allons, ne laissons pas le silence sur les réactions des auteurs, aucun par exemple, certes seulement quatre furent sollicités, quatre mis en valeur par mes interviews vidéos et avec lesquels certaines affinités pouvaient être imaginées, quatre du premier salon de 2016 auxquels j’ai demandé de confirmer par écrit la tension constatée parmi les organisateurs. Dans le cadre d’une procédure au tribunal où les quatre de l’association rapidement dissoute sont allés jusqu’à se contredire en prétendant exposer des charges de l’époux. Il vaut mieux être victime d’une indignité que de la commettre. En privé également.

Quant à nos dupond-dupont de l’information, auxquels je n’ai demandé aucun témoignage, ni aux élus témoins, ils n'ont pas considéré important pour leurs lectrices et lecteurs de m'interroger sur ma tentative d'opposer une liste. Pas un mot. Durant la période pré-électorale, fin 2019 début 2020, M. Didier Quet a donné la parole à quatre candidats, M. Alain Lalabarde, Mme Marie-José Sabel, M. Patrice Caumon et Mme Jocelyne Mathieu.

Je ne suis pas responsable de cette absence de pluralité. Ni dans la Vie Quercynoise ni ailleurs.
J'ai toujours essayé de répondre aux demandes des médias.

Début 2020, je me suis même déplacé à Cahors pour solliciter M. Jean-Claude Bonnemère, qui m'a accueilli très cordialement, ne m'a pas semblé refuser de m'interroger ! Il m’a même photographié. Avant, dans le monde d’avant le numérique, je me serais demandé s’il y avait une pellicule dans son appareil ! Aucune interview ne fut diffusée. À ma connaissance.

J’ai remercié, en vidéo, M. Jean-Claude Bonnemère et M. Didier Quet, avec un texte à l’origine de ce chapitre, de l'attention accordée durant quelques mois à mon passage sur terre, sur ces terres du Quercy. Je n’avais pas précisé qu’à chacune de ses interviews, je n’ai jamais entendu Didier Quet me poser une question sans la lire sur son carnet. Jamais une seule relance ! Ainsi, son absence de relances dans ses échanges avec les installés s’explique peut-être tout simplement par ses dispositions. Même si parfois je me demande si la pratique des questions / réponses fournies est juste accordée à Aurélien Pradié dans cette VQ.

J’ajoutais : « 2013 - 2018. Pourquoi ce début ? Pourquoi cette fin ? Je l'ignore. »
D'un point de vue strictement local on peut sourire en observant :
En 2013, le décès de M. Daniel Maury.
En 2018, la reprise en main de cactus dans un gant de latex par son cousin (par alliance avec Maryse)
Mais naturellement, ce ne sont que des similitudes de dates, on ne peut envisager qu'un hebdomadaire ayant une telle histoire puisse se laisser influencer par de petits notables. L’indépendance des médias est essentielle, surtout en France, terre des droits de l’homme, blabla blabla… Qui oserait émettre l’hypothèse d’un JCB régulièrement bonne du maire ?
Même si M. Jean-Claude Bonnemère semble bien connaître M. Patrice Caumon, cela ne peut pas interférer dans sa mission d'intérêt général au service de l'information, de la démocratie.
Même si M. Didier Quet est conseiller municipal de la commune voisine, Barguelonne-en-Quercy. Et peut avoir pour grande ambition d’un jour succéder, quand les aînés n’y seront plus, à Mme Sabel à la vice-présendence culturelle de la communauté de communes. Après une carrière de correspondant de presse, une telle récompense serait méritée !

Après avoir eu l’impression d’un dévouement sans faille à Daniel Maury, on pouvait sourire, en 2017, en lisant D. Quet s'enflammer lors d'un message public sur facebook de réponse au député pourtant officiellement très loin sur l'échiquier politique de la Bayletonie. Mais bon, ce n'est peut-être pas l'essentiel. Il y a les installés nés ici et les autres. Bref : « Aurélien, merci de t'exprimer en notre nom. On a besoin d'un député libre, qui défende bien les intérêts des lotois, et non d'un député soumis.
L'assemblée nationale n'est et ne doit pas être une secte ou un clan. Continue ainsi. Amitiés, Didier. »
Je ne tutoie ni M. Quet ni M. Pradié. L’assemblée Nationale ne me semble pas destinée à défendre les lotois mais à pondre des lois, justes, nationales, dans l’intérêt général. J’aimerais admirer une envolée de M.Quet sur les clans lotois.

En 2020, ce même Didier Quet m'a semblé soutenir radicalement Jean-Marc Vayssouze-Faure, publiquement. Toujours sur facebook. On peut se demander ce qu'il fera en 2022 si les deux hommes s'affrontent aux législatives.

J’ajoutais dans la vidéo « M. Jean-Claude Bonnemère se souvient peut-être d’une de mes réponses du genre :
« Je suis arrivé début 1996 dans une petite commune de 150 habitants.
Mes premières remarques publiques témoignaient de ma surprise et interrogeaient sur l’absence de protection de la source alimentant la station d’eau municipale, un agriculteur déversant pesticides et nitrates jusqu’à quelques mètres du point de captation. Ma « mauvaise réputation » semble partie de cette préoccupation !
J’ai eu l’impression que le maire se considérait au-dessus de ses administrés et non à leur service.
J’arrivais, j’étais jeune et pauvre, je devais donc m’incliner devant toutes et tous.
Surtout pas contester des traditions locales et une hiérarchie fondées sur l’histoire quercynoise et l’argent.

J’ai pu me procurer le bilan de la qualité de l’eau distribuée en 2007 avec pour les nitrates la conclusion « au moins une valeur a dépassé la limite de qualité, cependant la teneur moyenne reste conforme à la norme. »
La norme « c’était 50 mg/l et la moyenne 49,18 mg/l avec un maximum à 58,40 mg/l.
En septembre 2008 le maire suivant notait dans un conseil municipal « service de l’eau… suite au courrier de la DDASS… l’étude de protection des captages se monterait entre 10 000 et 40 000 euros par captage » et quelques mois plus tard l’eau passait à la Saur, et provient depuis du Boulvé, soit une dizaine de kilomètres à vol d’oiseau, avec augmentation vertigineuse du coût. (...)
J’ai souvent été tenté de partir. Je me suis éloigné un temps très court. Si j’en avais eu les moyens, j’aurais fait comme tant d’autres, cherché un endroit plus accueillant, plus culturel.
La vie en a décidé autrement.
Même à titre privé, j’ai subi des répercussions à mes propos pourtant guidés par un esprit républicain, par exemple par le refus municipal de réglementer la circulation devant chez moi, sur un chemin ne permettant pas le passage en toute sécurité des véhicules larges comme certains tracteurs (plusieurs traces de peintures corroborent des accrochages). »

Si M. Jean-Claude Bonnemère ne s'en souvient pas, ce n'est pas grave. »

Je concluais par « Un jour, La Vie Quercynoise, dans sa rubrique des chiens écrasés trouvera peut-être la formule pour se réjouir dignement de l'arrêt de mon coeur. Comme leur Dépêche du Midi, comme leur Contact Lotois, comme Dire Lot. Ou l'ignorance leur semblera préférable. Ce qui sera finalement la même chose.
Il n'est pas certain qu'il reste de mon activité des écrits qui justifieront qu'un jour on s'interroge sur la manière dont des élus et des médias se sont comportés face à mon approche spirituelle, déontologique, harmonieuse et Républicaine. Il en fut ainsi. Elle est belle notre République !
J'ai souvent parlé de la mort. Il y eut "la disparition de Stéphane Ternoise".
Puis des poèmes qui pourraient devenir des chansons. Un hebdomadaire religieux aurait pu les considérer plus appropriés à la réflexion de ses lectrices et lecteurs que les paroles de M. Patrice Caumon. »

Avec un extrait vidéo de ce Patrice Caumon et ses grandes envolées aux voeux du 12 janvier 2018 : « Tout va bien...
On n'a pas prévu de s'endetter à nouveau pour cette année... Tout va bien, pour le moment, on s'est engagé à bien gérer cette commune, et je crois qu'on y arrive... et je pense que vous pouvez être sereins pour les années à venir… »

Et finalement « Au revoir... J'ai témoigné. Un homme seul ne peut que témoigner. Comme l'écrivait justement Gao Xingjian dans "Le livre d'un homme seul".
Il notait également « Dès qu'un individu était en situation d'accusé, on trouvait toujours quelque chose à lui reprocher, à partir de quoi on en faisait un ennemi... »
Que la sérénité soit en vous. »

Puis je lisais des poèmes, sur la mort.

La mort n’est pas ce que l'on nous fait croire

La mort n’est pas ce que l’on nous fait croire
Même les je-sais-tout croyants ou athées
Ne sont jamais passés de l'autre côté du miroir
On peut au mieux recevoir des miettes de vérité

On n’peut valider que ce que l’on vit
Ne croit pas forcément parce que l’on t’a dit
Sûrement seules de viscérales connexions des vivants
Peuvent perdurer quand l'autre s’éteint sereinement

Si la femme et l’homme unis ne font qu’un
Si l’arrêt du coeur n'est pas l’arrêt du tout
Alors les ressentis du dévasté encore humain
Ne peuvent être rangés au rayon "illusions d’un fou"

La mort n’est pas ce que l’on nous fait croire
Je vous invite à rester attentifs
Même si l’éveil n'évite pas des vagues de désespoir
Et bien des soirs mon regard se voit dubitatif

Sommes-nous bien plus ?

Sommes-nous seulement ce que nous semblons être ?
Ou sommes-nous un peu plus ?
Peut-on se connaître avant de disparaître ?
Résoudre ce rébus ?

Sommes-nous bien plus
Que de simples gugusses
Qui amassent sensations et centimes
Au lieu de chercher leur vérité ultime ?

Dans nos têtes une sorte de manomètre
Comme le coeur s’arrête ?
Ou quelque chose d’éternel venu ici-bas
Ailleurs continuera ?

Sommes-nous bien plus
Que de simples gugusses
Qui amassent sensations et centimes
Au lieu de chercher leur vérité ultime ?

Un état de conscience sans support physique
Relève du fantastique
Répondent les sceptiques et des scientifiques
Ce serait trop magique

Sommes-nous bien plus
Que de simples gugusses
Qui amassent sensations et centimes
Au lieu de chercher leur vérité ultime ?

Chapitre 24 du troublant livre Montcuq troublant. Infos et achat. Pour comprendre le contexte de l'échec de la commune nouvelle Montcuq-en-Quercy-Blanc


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